Les mystérieuses cités d'or
Un article de Science Officielle.
| Je me souviens d'un épisode au cours duquel Zia est prise en otage par les méchants, probablement Chevallier et Laspalès mais je ne miserais rien là-dessus. Jusqu'ici, normal : c'est la fille, ce sont les vilains, chacun remplit son rôle. Ils n'acceptent de la relâcher qu'en échange du pistolet de Mendoza, ce qui est un deal honnête parce que Zia est un atout pour découvrir les Cités d'Or avant tout le monde, mais le flingue est un argument pour s'approprier le trésor. L'échange se fait selon un procédé tout à fait correct : Mendoza balance son pistolet aux deux affreux pendant que Zia est propulsée selon une magnifique parabole vers son groupe d'amis (c'est ma mémoire qui raconte). Il est bien trop tard lorsque Gomez, car finalement c'était lui, comprend qu'il s'est fait posséder : Mendoza ne lui a pas envoyé le sac de poudre sans lequel le pistolet ne sera d'aucune utilité. Hahaha, quel gros malin, ce Mendoza ? Et bien non. Parce que là, on débarque en pleine logique jimmyguiesque. Le méchant, probablement jésuite si on en juge par ses qualités d'argumentation, enjoint à Mendoza de lui envoyer la poudre "Parce qu'elle ne vous servira à rien de toutes façons"... Le visage de Mendoza se plisse sous l'effet de la contrariété ou de la réflexion, c'est difficile à déterminer car chaque image a dû être dessinée en 0,6 seconde afin d'abaisser les coûts de production. Et puis, il finit par lancer son sac de poudre à l'autre. Oui.
(Gracieux lecteur, tu as bien sûr le droit de garder ton âme d'enfant, mais n'oublie pas de mettre des couches à ton cerveau parce que ce genre de fuites est particulièrement répugnant). |
