Un article de Science Officielle.
| Dans les Grandes Zunes, hormis le blanc du sol et le bleu sombre du firmament, il n’existait que peu de teintes dans le paysage. Les seules taches révélaient un homme ou un animal. Par contre, dans le Mercent, la végétation elle-même se parait de nuances étonnantes dans l’effervescence qu’elle déployait. La terre pouvait apparaître tantôt brune comme les cheveux de ses habitants, tantôt blonde comme ceux des gens du nord, mais elle savait aussi devenir rouge comme le sang ou noire comme les ténèbres. Le Mercent se grisait de mille tonalités pour oublier peut-être la couleur de son désespoir.
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